Préparer sa maison pour l'hiver : 15 conseils essentiels

Préparer sa maison pour l'hiver : chauffage, toiture, humidité, isolation et sécurité. Découvrez 15 conseils pour protéger votre logement à Nîmes.

RÉNOVATION ET AMÉLIORATION

Dominique Mallet

11/4/202512 min lire

icicles hanging from the roof of a building
icicles hanging from the roof of a building

Préparer sa maison pour l'hiver : 15 conseils essentiels en 2026

L'automne est le moment idéal pour préparer sa maison à l'arrivée de l'hiver. Quelques vérifications simples permettent de limiter les risques de panne, d'améliorer le confort intérieur et d'éviter certaines dépenses imprévues.

À Nîmes et dans le Gard, les hivers sont généralement plus doux que dans de nombreuses régions françaises. Mais cela ne signifie pas que les habitations sont à l'abri des problèmes.

Épisodes cévenols, fortes pluies, mistral, humidité et gelées ponctuelles peuvent mettre à l'épreuve les toitures, les installations de chauffage et les équipements extérieurs.

Préparer sa maison pour l'hiver, c'est avant tout anticiper les problèmes avant qu'ils ne deviennent coûteux.

Voici 15 conseils pratiques pour passer la saison froide dans de bonnes conditions.

1. Faire entretenir sa chaudière avant l'hiver

Le chauffage est naturellement l'un des premiers équipements à vérifier.

Une chaudière mal entretenue peut consommer davantage d'énergie, tomber en panne ou présenter des risques pour la sécurité.

Que prévoit la réglementation en 2026 ?

L'entretien annuel des chaudières au gaz, au fioul, au bois, au charbon ou multicombustibles d'une puissance comprise entre 4 et 400 kW est obligatoire.

Il doit être réalisé par un professionnel qualifié.

Cette intervention comprend notamment la vérification du fonctionnement, le nettoyage et les réglages nécessaires.

Le professionnel remet une attestation d'entretien.

Propriétaire ou locataire : qui doit s'en charger ?

Pour une chaudière individuelle, l'entretien incombe généralement à l'occupant, sauf disposition particulière du bail.

Pour une installation collective, l'organisation de l'entretien relève normalement du propriétaire ou du gestionnaire concerné.

Il est conseillé de conserver les attestations et de vérifier les conditions de son contrat d'assurance.

2. Vérifier sa pompe à chaleur et sa climatisation réversible

Les pompes à chaleur sont de plus en plus présentes dans les habitations.

À Nîmes, la climatisation réversible permet souvent de rafraîchir le logement en été et de le chauffer en hiver.

Avant les premières journées froides, il est utile de vérifier son fonctionnement.

Les bons réflexes

  • Nettoyer les filtres accessibles conformément à la notice.

  • Vérifier que l'unité extérieure n'est pas obstruée.

  • Retirer les feuilles mortes autour de l'équipement.

  • Contrôler les réglages.

  • Surveiller les bruits inhabituels.

Les systèmes thermodynamiques d'une puissance comprise entre 4 et 70 kW sont soumis, en règle générale, à un entretien professionnel au moins tous les deux ans, avec des règles particulières selon les équipements.

Les contrôles d'étanchéité des fluides frigorigènes peuvent également être obligatoires dans certaines situations.

Il faut distinguer l'entretien réglementaire du nettoyage courant des filtres.

3. Faire ramoner la cheminée ou le poêle

Un poêle à bois, un insert ou une cheminée peut apporter un chauffage agréable pendant l'hiver.

Mais les dépôts de suie et de goudron dans les conduits peuvent provoquer un feu de cheminée.

Un mauvais fonctionnement peut également favoriser une intoxication au monoxyde de carbone.

Quelle fréquence de ramonage ?

Depuis la réglementation nationale entrée en vigueur en octobre 2023, les conduits de fumée et de raccordement doivent être ramonés au moins tous les douze mois.

Des dispositions locales peuvent imposer plusieurs ramonages par an.

Pour les installations collectives, les règles sont différentes.

Le ramonage doit être effectué par un professionnel qualifié, qui remet une attestation.

Une bûche dite de ramonage ne remplace pas le ramonage mécanique réglementaire.

Avant de rallumer un appareil inutilisé depuis plusieurs mois, vérifiez également son état et l'arrivée d'air nécessaire à la combustion.

4. Inspecter visuellement la toiture

La toiture constitue la première protection de la maison contre les intempéries.

À Nîmes, les fortes pluies automnales peuvent révéler des défauts d'étanchéité passés inaperçus pendant l'été.

Il est donc judicieux d'effectuer une inspection visuelle depuis le sol ou depuis un emplacement sécurisé.

Les signes à surveiller

  • Tuiles déplacées ou cassées.

  • Éléments de couverture déformés.

  • Traces d'infiltration sous les combles.

  • Auréoles au plafond.

  • Dégradation des solins.

  • Éléments de fixation endommagés.

Il n'est pas nécessaire de monter soi-même sur la toiture.

En cas de doute, il vaut mieux faire intervenir un couvreur.

Pour approfondir le sujet, consultez mon article Toiture : l'anatomie d'un toit.

5. Nettoyer les gouttières et les évacuations d'eau

Les feuilles mortes et les débris peuvent obstruer les gouttières.

Lorsque l'eau ne s'évacue plus correctement, elle peut déborder et provoquer des infiltrations sur les façades ou au niveau de la toiture.

Avant l'hiver, il est conseillé de vérifier :

  • Les gouttières.

  • Les descentes d'eaux pluviales.

  • Les regards accessibles.

  • Les grilles d'évacuation.

  • Les caniveaux.

  • Les évacuations des terrasses.

Une vigilance particulière dans le Gard

Les épisodes pluvieux méditerranéens peuvent entraîner des précipitations intenses en peu de temps.

Une évacuation partiellement bouchée peut alors devenir problématique.

Il faut également s'assurer que les eaux pluviales sont dirigées vers les dispositifs prévus, sans créer de ruissellement dommageable pour la maison ou les propriétés voisines.

6. Vérifier l'étanchéité des portes et fenêtres

Une fenêtre ou une porte mal ajustée peut laisser entrer de l'air froid.

Ces infiltrations diminuent le confort et peuvent augmenter les besoins de chauffage.

Comment repérer les problèmes ?

Passez la main près des encadrements lors d'une journée venteuse.

Recherchez les courants d'air inhabituels et vérifiez l'état des joints.

Les défauts peuvent provenir :

  • De joints usés.

  • D'un mauvais réglage des ouvrants.

  • D'un coffre de volet roulant.

  • D'une porte d'entrée mal ajustée.

  • De passages de câbles insuffisamment étanchéifiés.

Quelles solutions ?

Le remplacement d'un joint ou le réglage d'une menuiserie peut parfois suffire.

Mais il ne faut jamais obstruer les entrées d'air prévues pour la ventilation du logement.

Améliorer l'étanchéité à l'air ne signifie pas supprimer le renouvellement de l'air intérieur.

7. Contrôler l'isolation des combles

La chaleur d'une maison peut s'échapper par différentes parties de son enveloppe, notamment la toiture.

Avant l'hiver, il peut être utile de vérifier l'état apparent de l'isolation des combles accessibles.

Recherchez :

  • Des zones où l'isolant est absent.

  • Des matériaux déplacés.

  • Des traces d'humidité.

  • Des dégradations liées à des nuisibles.

  • Des défauts autour des trappes d'accès.

Une isolation humide ou dégradée peut perdre une partie de ses performances.

Faut-il entreprendre des travaux ?

Cela dépend de l'état de la maison et du résultat attendu.

Avant une intervention importante, un diagnostic adapté permet d'identifier les priorités.

Il est également nécessaire de vérifier la ventilation et les risques de condensation.

Pour une réflexion plus large sur les améliorations d'un logement, découvrez Faire des travaux avant de vendre : bonne ou mauvaise idée ?.

8. Protéger les canalisations exposées au gel

Même si les épisodes de gel sont généralement limités à Nîmes, certaines canalisations restent vulnérables.

C'est particulièrement le cas dans les garages non chauffés, les dépendances, les jardins et les espaces extérieurs.

Les équipements à vérifier

  • Robinets extérieurs.

  • Tuyaux d'arrosage.

  • Canalisations apparentes.

  • Compteurs situés dans des regards.

  • Installations d'alimentation de dépendances.

Les précautions utiles

Débranchez les tuyaux d'arrosage.

Vidangez les circuits extérieurs qui ne seront plus utilisés.

Protégez les canalisations exposées avec des matériaux adaptés.

Si un compteur d'eau est situé dans un regard, suivez les recommandations du service des eaux pour sa protection.

En cas de canalisation gelée, n'utilisez jamais de flamme directe pour la dégeler.

9. Préparer le jardin et les équipements extérieurs

L'hiver peut également endommager les équipements du jardin.

Le vent, l'humidité et les températures basses accélèrent parfois leur vieillissement.

À vérifier avant les intempéries

  • Les fixations des pergolas.

  • Les stores et voiles d'ombrage.

  • Les parasols.

  • Le mobilier de jardin.

  • Les portails.

  • Les clôtures.

  • Les branches fragiles.

  • Les éclairages extérieurs.

Les objets légers doivent être rangés ou solidement fixés.

Pour les arbres situés à proximité du logement, il est préférable de faire intervenir un professionnel lorsque l'élagage présente un risque.

Et la piscine ?

L'hivernage dépend du type de piscine, de son traitement et de ses équipements.

Il peut être actif ou passif.

Le niveau d'eau, la filtration, les canalisations et les produits utilisés doivent être adaptés aux recommandations du fabricant et du professionnel chargé de l'entretien.

Il ne faut pas vider systématiquement une piscine sans avis technique.

10. Vérifier la ventilation et prévenir l'humidité

L'hiver, les fenêtres restent souvent fermées plus longtemps.

Pourtant, la maison continue de produire de l'humidité.

La cuisine, les douches, le séchage du linge et la respiration des occupants contribuent à augmenter le taux d'humidité intérieur.

Pourquoi est-ce important ?

Un excès d'humidité peut favoriser :

  • La condensation.

  • Les moisissures.

  • Les odeurs persistantes.

  • La dégradation des revêtements.

  • L'inconfort thermique.

L'ADEME recommande de viser généralement un taux d'humidité intérieur compris entre 40 et 60 %.

Les bons gestes

Aérez les pièces pendant 5 à 10 minutes chaque jour, même en hiver.

Vérifiez que les bouches de ventilation ne sont pas obstruées.

Nettoyez les éléments accessibles de la VMC conformément aux recommandations du fabricant.

Évitez de faire sécher de grandes quantités de linge dans une pièce insuffisamment ventilée.

En présence de moisissures récurrentes, il faut rechercher la cause : condensation, infiltration, remontée d'humidité ou défaut de ventilation.

Un simple nettoyage ne suffit pas toujours à résoudre le problème.

11. Régler correctement le chauffage

Un logement bien chauffé n'est pas nécessairement un logement surchauffé.

Adapter la température aux pièces et à leur occupation peut améliorer le confort tout en limitant les consommations.

Les températures conseillées par l'ADEME

Pièce ou situationTempérature indicativeSalon occupé19 °CChambre la nuit17 °CPièce de vie inoccupée16 à 17 °CSalle de bains pendant son utilisation22 °C

Ces valeurs sont des recommandations générales, à adapter à l'âge, à l'état de santé et aux besoins des occupants.

Quelques gestes utiles

Évitez de placer des meubles devant les radiateurs.

Ne laissez pas de rideaux épais recouvrir les émetteurs de chaleur.

Utilisez la programmation du chauffage lorsqu'elle est disponible.

Fermez les volets ou les protections nocturnes pour limiter les pertes de chaleur.

L'objectif est de maintenir une température confortable sans chauffer inutilement les pièces inoccupées.

12. Vérifier les détecteurs de fumée

Chaque logement doit être équipé d'au moins un détecteur avertisseur autonome de fumée.

Il s'agit d'une obligation réglementaire.

Avant l'hiver, vérifiez son fonctionnement à l'aide du bouton de test prévu par le fabricant.

Qui est responsable ?

En règle générale, le propriétaire doit installer le détecteur.

L'occupant assure son entretien et, si nécessaire, son remplacement, sous réserve des exceptions prévues notamment pour certaines locations meublées ou saisonnières.

Et le monoxyde de carbone ?

Le monoxyde de carbone est un gaz invisible et inodore, pouvant être mortel.

Il peut être produit par des appareils à combustion défectueux ou mal ventilés.

Un détecteur de monoxyde de carbone adapté peut constituer une protection supplémentaire, mais ne remplace jamais l'entretien des appareils ni une ventilation correcte.

En cas de suspicion d'intoxication, quittez les lieux, aérez si cela peut être fait sans danger et contactez les secours.

13. Contrôler les installations électriques

L'hiver, certains logements utilisent davantage d'appareils électriques.

Radiateurs d'appoint, sèche-linge et équipements de chauffage peuvent solliciter fortement l'installation.

Les points de vigilance

  • Prises qui chauffent anormalement.

  • Odeurs de brûlé.

  • Câbles endommagés.

  • Multiprises surchargées.

  • Disjonctions répétées.

  • Appareils anciens ou défectueux.

Il faut éviter de brancher plusieurs appareils de chauffage puissants sur une même multiprise.

Les radiateurs d'appoint doivent être utilisés conformément aux consignes du fabricant, à distance des textiles et des matériaux inflammables.

En cas d'anomalie électrique, faites intervenir un électricien qualifié.

14. Prévenir les infiltrations et les dégâts des eaux

L'automne et l'hiver sont des périodes propices à la découverte de défauts d'étanchéité.

Une petite infiltration peut rester discrète pendant plusieurs semaines avant de provoquer des dégâts visibles.

Où regarder ?

Examinez notamment :

  • Les plafonds des pièces situées sous toiture.

  • Les angles des murs.

  • Les contours des fenêtres.

  • Les joints des salles d'eau.

  • Les raccordements de plomberie.

  • Les plafonds de garage.

  • Les murs des caves et sous-sols.

Une tache d'humidité ne doit pas être automatiquement attribuée à la condensation.

Il peut s'agir d'une infiltration, d'une fuite ou d'un autre phénomène nécessitant une investigation.

En cas de dégât des eaux

Prenez des photographies, sécurisez les lieux et identifiez l'origine du problème si cela est possible sans danger.

Contactez votre assureur dans les délais prévus par votre contrat et par les règles applicables.

Conservez les justificatifs des interventions réalisées.

15. Vérifier son assurance habitation et préparer les situations d'urgence

Une maison bien entretenue peut malgré tout subir un sinistre.

Avant l'hiver, il est utile de relire les garanties de son assurance habitation.

Les points à vérifier

  • Dégâts des eaux.

  • Tempête et événements climatiques.

  • Gel des canalisations.

  • Incendie.

  • Dépendances.

  • Équipements extérieurs.

  • Franchise et exclusions.

  • Obligations particulières d'entretien.

Les conditions varient selon les contrats.

Préparer une petite réserve de sécurité

Il peut être utile de conserver :

  • Une lampe torche.

  • Des piles ou batteries chargées.

  • Les numéros d'urgence.

  • Les coordonnées de son assureur.

  • Les coordonnées des artisans intervenant habituellement.

  • Les documents importants accessibles.

En cas d'alerte météorologique, consultez les consignes officielles et adaptez vos déplacements.

Dans les zones exposées aux inondations, il faut connaître les consignes de sécurité propres à son habitation.

Les particularités de l'hiver à Nîmes et dans le Gard

Le climat méditerranéen présente plusieurs caractéristiques qu'il faut prendre en compte.

Les épisodes pluvieux intenses

Les fortes pluies peuvent provoquer des ruissellements importants.

Les propriétaires doivent être attentifs aux évacuations d'eau, aux points bas et aux sous-sols.

Le mistral et les vents violents

Les rafales peuvent déplacer des objets, fragiliser certaines installations extérieures et endommager des éléments de couverture.

Le gel ponctuel

Même peu fréquent, il peut provoquer des dommages aux canalisations et aux équipements non protégés.

Les variations de température

Les journées relativement douces peuvent être suivies de nuits fraîches.

Une programmation adaptée du chauffage permet d'éviter les consommations inutiles.

À Nîmes, préparer sa maison pour l'hiver signifie donc autant se protéger de l'eau et du vent que du froid.

Propriétaire ou locataire : qui prend en charge l'entretien ?

La répartition des responsabilités dépend de la nature des équipements, du bail et de la réglementation applicable.

De manière générale :

InterventionResponsabilité habituelleEntretien courant de la chaudière individuelleOccupant, sauf disposition particulièreRamonage d'un conduit individuelOccupant, sauf disposition contraire du bailRéparation liée à la vétusté d'un équipementPropriétaire bailleur, selon les circonstancesEntretien courant des équipements privatifsLocataire selon les réparations locatives applicablesGros travaux de toiturePropriétaire ou copropriété selon la situationEntretien des équipements collectifsGestionnaire, bailleur ou copropriété

Cette présentation est indicative.

Il faut examiner les règles applicables et les clauses contractuelles, sans confondre entretien courant, réparation et remplacement d'un équipement vétuste.

Checklist : les 15 vérifications avant l'hiver

Avant les premières journées froides, voici les principales actions à programmer.

  • Faire entretenir la chaudière.

  • Vérifier la pompe à chaleur ou la climatisation réversible.

  • Programmer le ramonage.

  • Inspecter visuellement la toiture.

  • Nettoyer les gouttières.

  • Contrôler les joints des portes et fenêtres.

  • Vérifier l'état de l'isolation accessible.

  • Protéger les canalisations exposées.

  • Sécuriser le jardin et les équipements extérieurs.

  • Contrôler la ventilation.

  • Programmer correctement le chauffage.

  • Tester les détecteurs de fumée.

  • Vérifier les installations électriques.

  • Rechercher les traces d'infiltration.

  • Relire les garanties de l'assurance habitation.

Cette liste peut être utilisée chaque automne pour organiser l'entretien de la maison.

Une maison bien entretenue conserve-t-elle mieux sa valeur ?

L'entretien régulier d'une maison présente un intérêt qui dépasse le confort immédiat.

Une toiture suivie, des installations entretenues et l'absence de désordres visibles contribuent à rassurer les acquéreurs lors d'une vente.

À l'inverse, des problèmes d'humidité, des équipements défectueux ou des travaux longtemps reportés peuvent peser sur l'appréciation d'un logement.

Cela ne signifie pas que chaque dépense d'entretien se traduit automatiquement par une augmentation équivalente du prix de vente.

Mais un bien entretenu permet généralement de mieux présenter son état et de limiter certaines incertitudes lors des visites.

Pour connaître les critères pris en compte dans l'évaluation d'un logement, découvrez mon accompagnement Vendre et faire estimer votre bien à Nîmes.

Conclusion : anticiper l'hiver pour protéger sa maison

Préparer sa maison pour l'hiver ne nécessite pas forcément de gros travaux.

La plupart des actions essentielles reposent sur la prévention, l'entretien et quelques vérifications régulières.

Chauffage, cheminée, toiture, gouttières, ventilation et installations extérieures méritent une attention particulière avant les premières intempéries.

À Nîmes et dans le Gard, cette préparation doit également tenir compte des fortes pluies méditerranéennes et des épisodes venteux.

Quelques heures consacrées à l'entretien en automne peuvent éviter bien des désagréments pendant l'hiver.

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Dominique Mallet — Conseiller immobilier indépendant SAFTI à Nîmes

Article actualisé le 23 octobre 2026.

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